Proposition de traduction (IA Google Gemini)
Simon, par la grâce de Dieu archevêque de Bourges [...] à tous ceux qui examineront les présentes lettres, salut dans le Seigneur. Sachez que, constitués en notre présence, R., Abbé de Saint-Satur, pour lui et pour son couvent d'une part, et Louis, comte de Sancerre d'autre part, ont reconnu avoir convenu de ce qui suit concernant deux moulins usufructuaires situés en amont au lieu-dit Rocherium (le Rochoy / Rochoir) : à savoir que ledit comte percevra la moitié, tant dans la mouture desdits moulins que dans la pêche appartenant auxdits moulins. Et lesdits Abbé et couvent percevront pareillement l'autre moitié. Sauf toutefois, pour ces mêmes Abbé et couvent, toutes leurs autres coutumes qu'ils avaient et ont dans ledit fleuve.
En outre, lesdits Abbé et couvent d'une part, et ledit comte d'autre part, placeront là un meunier avec le conseil et l'assentiment des deux parties, lequel devra s'engager par serment envers les deux parties pour garder sa fidélité, et à qui son salaire sera payé en commun sur les revenus des moulins.
Mais quand il arrivera que lesdits moulins et l'écluse soient consumés par la force du feu, ou par la vétusté, ou détruits par la glace, ledit Abbé et ledit comte seront tenus de fournir en commun, sans aucune difficulté, tout le nécessaire pour la reconstruction ou la réparation des choses susdites. De telle sorte que si l'un d'eux vient à manquer à fournir le nécessaire pour reconstruire sa part, l'autre [...] si de sa propre volonté il a reconstruit, percevra et aura tous les revenus desdits moulins selon les usages et coutumes des autres moulins de la terre [...] jusqu'à ce qu'il ait été pleinement dédommagé par l'autre des dépenses engagées. Pareillement, pour toutes les dépenses appartenant auxdits moulins et à l'écluse [...] chacun pour sa part sera tenu [...] de fournir le nécessaire.
A promis en outre [...] le comte, et ses héritiers seront tenus de défendre et garantir lesdits mo[ulins ...] et les hommes de l'église et du couvent susdits. Il a promis en outre que sur ces susdites conventions, sauves ses coutumes [...] qu'il a dans ledit fleuve, quand il sera fait chevalier, il donnera à l'Abbé et au couvent des lettres scellées de son sceau.
Or, toutes ces choses susdites, le comte pour lui-même et l'Abbé pour lui-même et pour son couvent, après avoir prêté un serment corporel, ont promis de bonne foi de les observer fermement à perpétuité et de les faire observer inviolablement par les leurs. En mémoire de quoi, à la demande des deux parties, nous avons fait fortifier les présentes lettres de la garantie de notre sceau.
Fait l'an du Seigneur 1228, au mois de Juillet.