Proposition de traduction (IA Google Gemini)
Moi, Itier, chevalier, seigneur de Fresnay, et Mathilde ma femme, placés de bonne volonté et sains [d'esprit], pour le remède de nos âmes et [celles] de nos parents, avons donné et concédé en aumône perpétuelle à l'Église de Saint-Satur tout le droit que nous avions, ou pouvions avoir, ou devions avoir dans le péage de la ville de Saint-Satur et de la ville de Ménétréol, tant sur terre que sur l'eau ; lequel droit l'Abbé et le Couvent de Saint-Satur posséderont librement à perpétuité sans aucune contradiction de la part de nos successeurs.
Et parce que ce droit que nous avions dans ledit péage provenait du chef [de l'héritage] de Mathilde ma femme, ladite Mathilde ma femme, avec mon consentement et ma volonté (moi, Itier, son mari), dans le chapitre de Saint-Satur, en présence du collège [l'assemblée des moines] de ce même lieu, a investi l'Abbé de Saint-Satur dudit droit de péage et a concédé ce même droit librement auxdits Abbé et Couvent de Saint-Satur pour le posséder à perpétuité.
En témoignage et garantie de quoi, moi Itier, j'ai fait fortifier les présentes lettres par la garantie de mon sceau. Donné l'an de grâce 1237, au mois de...